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L’accompagnement en fin de vie

Accompagner une personne en fin de vie dit admettre et honorer tout de lui, c’est-à-dire sa mémoire, ses privilèges, sa situation sociale, ses connaissances, ses valeurs religieuses et ses affections. La fin de vie peut atteindre toutes les personnes à tous âges.

Accompagnement en fin de vie d’un nouveau-né 

Les nouveau-nés possèdent certaines spécificités qui leur sont attribuées. Ils sont très délicats et sensibles à l’environnement, tous changements peuvent entraîner des difficultés. En fin de vie, vu leur sensibilité, ils ont besoin d’un peu plus d’accompagnement. Même dans les situations périnatales, les parents doivent subir une situation de détresse si la mort apparaît dès l’arrivée au monde du bébé. C’est à ce moment que l’accompagnement en fin de vie des parents reste obligatoire. Les parents doivent montrer au nouveau-né toutes leur affection les plus intimes. De même que la fratrie doit assumer leur responsabilité devant l’enfant, tous les gestes, les affections, les tendresses et même vénération sont à divulguer, à ce moment, pour montrer l’amour familial au nouveau-né en fin de vie.

Accompagnement en fin de vie de personnes âgées

Pour les personnes âgées, leurs souhaits primordiaux sont de mourir dans leurs propres lits et surtout au milieu de ses proches dans un environnement familier. Mais en voyant leurs âges et tous les ennuis sanitaires qu’ils ont à subir durant toutes leurs vies, la plupart passent les derniers moments de sa vie dans un lit d’hôpital ou dans un établissement destiné à accueillir les personnes âgées. Pourtant, ces hommes ont des modes de vie particulières suivant chacun et ce sont des gens très susceptibles avec des caractères propres à chacun pour ne pas dire caractériel. Un léger écart à leur habitude peut entrainer une tension au sein de la société. Ces gens nécessitent un accompagnement très assisté qui est assuré par des personnels qualifiés et spécialisés pour la gérontologie.